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22/04/2016

Victoria Denim exposera à la Galerie D'Oc du 28 Avril jusqu'au 26 mai 2016

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Victoria DENIM, peintre autodidacte

La peinture est son écriture, le moyen d'exprimer ses rêves, ses cauchemars, de montrer sa vision du monde à partir de ses cultures, coutumes, légendes si différentes. C’est donc une peinture personnelle de la vie, en dehors des modes du moment. S'adaptant à son lieu de résidence, Victoria utilise les matières trouvées sur place. La couleur liée à la lumière lui est devenue primordiale. Le hasard  joue aussi un rôle très important dans la composition de ses oeuvres, même si elle peut aller vers un figuratif  qui sera alors déstructuré, revisité.

La période métropolitaine (1994 -2004)

Ses premières peintures sont des paysages, des peintures naïves, figuratives. Puis, arrivée à Montpellier, elle change de technique sous l’influence des peintres Mimouni et Ali Salem,  et crée alors des peintures abstraites, de format plus grand, en utilisant les pigments ocres de Roussillon et des enduits variés (poudre de marbre, sable, bois flotté…), puis quelques monotypes d’inspiration africaine…

La période réunionnaise (2004-2010)

C’est la découverte du monde tropical. Elle abandonne la peinture à l’huile trop longue à sécher en milieu tropical au profit de l’acrylique et profite alors des diverses matières locales comme le sable corallien de Boucan-Canot,  le bambou flotté avec lequel elle crée des sculptures, les galets sur lesquels elle peint des portraits, elle découvre à Madagascar les papiers antaimoro et y peint des masques  africains. Son inspiration subit l’influence de ses voyages dans l’océan indien même si les références européennes sont encore présentes. La luminosité tropicale finit par changer ses couleurs qui deviennent de plus en plus vives.

La période calédonienne (2010-2015)

C’est  un nouveau choc culturel avec la découverte des arts tribaux kanaks, océaniens, de paysages enchanteurs avec une luminosité toujours plus forte. Sa technique évolue avec la création de mini-reliefs sur la toile ou le contre-plaqué,  l’utilisation des poscas et l’influence des couleurs flamboyantes rapportées d’Australie. Elle associe couleur et graphisme naïf pour décrire une certaine joie de vivre.

Ses inspirations : paysages,  portraits,  scènes inspirées de mythes et légendes européennes, océaniennes.