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10/05/2018

Jean-François Rieux expose à la Galerie d'Oc du 3 mai au 6 juin 2018

 

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Jean-François RIEUX
Né en 1944. Vit et travaille à Caluire et Cuire (69)
J. F. Rieux est aussi un poète du dérisoire qui joue avec les titres de ses œuvres en leur conférant ainsi une distance supplémentaire. Certes la vie humaine est aussi un recyclage permanent, une réutilisation constante de la matière. L’homme aussi est cet emballage encombrant et, il faut bien le dire, inutile. Mais cette enveloppe elle parle ! Le déchet à même de l’humour, le rien du tout fait œuvre ! Quand ils sont peints et sous-titrés par Jean-François Rieux, nous voilà faire de la métaphysique avec des cartons d’emballage recyclés !
Ce n’est pas de la peinture, ce n’est pas de la sculpture. Mais c’est drôle, moqueur et poétique, iconoclaste et blasphématoire, grotesque et attendrissant. A partir de cartons d’emballage, comme déformés à coups de poing, cet artiste porte sur le genre humain un regard critique et impitoyable, mais avec ironie et bonne santé, humour et tristesse amusée.
Chez J. F. Rieux, dans un bouleversement de formes originelles, les visages se métamorphosent en masques figés, impassibles, froids, détachés, qui jamais ne rient, dont les yeux clownesques, outrageusement orbiculaires et concaves rongent la face, prégnants, fascinants de fixité, comme un reproche, une accusation.
Et les corps contrefaits, déformés, déjetés, monstrueusement drôles, renaissent marionnettes, pantins, bouffons, paillasses grotesques, histrions, pauvres simulacres d’humains dérisoires qui, sur le théâtre de la vie, jouent une comédie, plutôt une tragédie « aux cent actes divers dont la scène est l’univers ».
Ils sont dans des cadres très simples, tels des cercueils pour miséreux ; ils « reposent » au milieu d’un fond noir ou blanc. Ils ont l’air « solides » comme le roc, mais ils sont de cartons de récupération arrachés aux déchetteries ou au feu. Leur raideur est-elle cadavérique ? Ou au contraire bandent-ils leurs muscles pour mieux résister, dans ce huis clos où on les a relégués, à une pression sociale qui s’imposerait de l’extérieur ? A aucun moment, le visiteur n’aura une réponse à ses interrogations, à la fois semblables et décalées d’une œuvre à l’autre…
Au fil des œuvres, l’artiste développe les désenchantements des existences qu’il met en scène, l’absence de complicité, la solitude, en fait : ainsi ce Couple au lit, où chacun est à « sa » place, tournant résolument le dos à l’autre…
Enfin, il y a bien peu, voire pas du tout d’intimité pour les êtres qu’il crée : lorsqu’ils sont « entiers », ils deviennent des sortes de spécimens voués à quelque leçon d’anatomie, exhibant à deux mains leur thorax dénudés ; fléchés comme pour un jeu de piste, afin que nul ne s’égare sur le parcours auquel ils sont soumis ; arc-boutés, hurlant leur « Merde alors ! » en train d’accoucher visiblement dans la douleur…
Jeanine Rivais

Jean François RIEUX déballe ses emballages


Ça n’a pas de nom ! Ce n’est pas de la peinture, ce n’est pas de la sculpture. Rieux les appelle « bas-reliefs peints ». Relief : ce qui fait saillie sur une surface, mais aussi reliefs d’un repas, ce qu’il en reste et qu’on ne mange pas « …les reliefs de poulet sauté… » écrit Balzac. Déchets, détritus, qu’on ne veut plus et qu’on jette. Rebuts, verre perdu.
Pas perdu pour tout le monde. Rieux ramasse, amasse, entasse carton bouilli, papier mâché, cageots, cagettes et vieilles caissettes. Et aujourd’hui, il nous déballe ses emballages.
Bricolé, rafistolé, rapiécé, réparé, délabré, découpé, tranché, percé, pincé, écrasé, agrafé, cloué, ferraillé, collé. Peint. Mais c’est drôle, moqueur, érotique, et poétique, iconoclaste et blasphématoire, grotesque et attendrissant.
Regardez bien : c’est vous, c’est moi, c’est nous qui sommes là. Condensé d’humanité avec ses travers, ses inquiétudes, ses doutes, ses angoisses et ses souffrances. Car, méfions-nous des apparences : cocasseries et pittoresque ne sont là que pour mieux ajouter à la vigueur e la satire et de la caricature. Pour mieux révéler aussi que si l’on peut extraire quelque chose de rien, ce quelque chose que nous sommes n’est que fragilité et existence éphémère.
Nous ne sommes, nous aussi, que le produit d’un éternel recyclage et porteur d’une vie qui n’est que provisoire et implacablement vouée à disparaître. « ... l’Homme, gloire et rebut de l’Univers …» écrit Pascal.
Rieux apporte sa réponse aux questionnements de tout à chacun sur la nature des choses de ce monde et qu’il confie à l’artiste : par son regard critique et impitoyable porté sur le genre humain, mais avec ironie et bonne santé. Humour chagrin et tristesse amusée.
Rieux sait nous chatouiller là où ça gratouille (et inversement). Et s’il sait monter nos maux, il sait aussi manier les mots.
Champion en titres, il a la philosophie rieuse.
A compter de ce jour, je suis persuadé que vous ne regarderez plus vos cartons d’emballage du même œil ! Vous y verrez de quoi alimenter vos visions, fantasmes, rêves et cauchemars : de quoi cartonner votre voisin pour mieux emballer la voisine.

Jean Marie LEMAIRE

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26/11/2017

Michel Dérosier expose à la Galerie d'Oc du 24 Novembre au 16 Décembre 2017

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  • Michel Dérosier dessine et peint beaucoup, depuis plus de 30 ans : "C'était un besoin. Quand j'étais môme, je recopiais des couvertures de revues que je traitais à ma façon. Au début, je faisais des petits personnages en équilibre dans des décors très grands. Il y a 20 ans, je représentais tous mes personnages avec des têtes rondes, regardant le public". C'est un peu de lui-même qu'il représentait en équilibriste dans de vastes décors. Autodidacte, il a simplement appris le dessin industriel, qui lui a fait acquérir rigueur et goût de la propreté.
  • Michel Dérosier a appris à pratiquer en amateur la photographie, installant un laboratoire chez lui, maîtrisant la prise de vue et les techniques de tirage en noir et blanc. Avec un sentiment d'être parvenu rapidement au bout de ce qu'il pouvait exprimer. C'est donc à la peinture et au dessin qu'il s'est définitivement consacré, travaillant la gouache sur papier en grand format durant quelques années, poursuivant sur contreplaqué, jusqu'à peindre sur aggloméré des tableaux dépassant le mètre, en acrylique cette fois. "Quand je peins, je campe un décor, puis j'y place des personnages. Il n'y a pas de repentir possible". Il privilégie les fonds bleus : "c'est naturel, ça représente le calme".
  •  Fada » de peinture, fortement impressionné par Bombois, Delvaux, Kafka, Kundera, Magritte, Prévert, Rousseau... Peintre autodidacte aidé par Bernard et Benvenuto, Michel Dérosier expose depuis 1978 dans différents salons et galeries, en France et à l ‘étranger, seul ou en groupe. Ses œuvres se trouvent en Allemagne, Angleterre, Espagne, France (collections particulières et Musée d’Art Naïf d’Ile-de-France), Italie et Pays-Bas. Michel Dérosier est membre de plusieurs groupements artistiques.
  • Michel Dérosier
  • Les salons
  • Salon international d'art naïf, Paris. 
  • Formes et couleurs, Vélizy.
    Salons de : Vanves, Bourg-la-reine, Plaisir, Garches, Chesnay, Le port Marly, Méré, Bois d'Arçy, Rueil, le Perray, Saint-cloud et Clamart
  • Salon international d'art contemporain, Monaco. ​
  • S.N.B.A, société national des beaux arts, Paris. 
    Maurep'art.
    Souvenir Josette Bossez, Chaville.
  • Interministériel, Paris.
  • Rencontres à Mantes la jolie.
  • Cercle des arts, Paris.
    Souvenirs de Corot, Viroflay.
  • Salon des Salons d'Art, Versailles.
    Poulet de Gruisan.
    Expositions personnelles et de groupe
  • Festival fantastique du château de Veauce, Allier. 
  • Galerie Aktuaryus, Strasbourg.
  • Galerie Art'fact, Caen.
    Galerie le Pechon, Dahouet Côtes d'Armor.
  • Abbaye de Tournus.
  • Musée de la bière, Stenay, Ardennes.
  • Espace gare, Nîmes.
  • Les Grands Augustins, Bellay.
  • Château de Bullcom, Bruxelles. 
  • Club Gaco, Courbevoie.
  • Musée de Beaucaire.
  • Hippodrome d'Enghein.
  • Galerie à l'écu de France, Viroflay.
  • Galerie de la geôle, Versailles. 
  • Hassloch, Allemagne. 
  • Cambrinus, Rotterdam Pays Bas.
  • Mairie de Vlissingen, Pays Bas.
  • Artame Gallery, Paris.
  • Arte solidariedade, Rio de Janeiro, Année de la France au Brésil. (2009)
    De l'art et des mots, Le Somail 2015​
  • Exposition extérieur, avenue de la grande armée, Paris.
  • Le village aux artistes d'Auffargis.
  • Grand marché de l'art de Meulan.
  • Art en scène, Triel sur seine.
  • Mairies de : Villepreux, Maurepas, Versailles. 
  • Association Alizarine de Juziers.
  • Différents marchés de l'art dans la région Languedoc-Roussillon.
  • Art dans la rue, Bize-Minervois.
  • Marché de l'art place de la Madeleine, Béziers.
  • Société des beaux arts de Béziers, Montady. 
  • Marché de Noël, Capestang.
  • Galerie la gruissanaise , Gruissan. 
  • Les mardis de Sérignan, marché nocture. 
  • Marché de l'art au forum à Béziers
  • De l'art et des mots, Le Somail 2016
  • Exposition au Château de Capestang, août 2016
  • De l'art et des mots au Somail depuis 2015
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24/09/2017

Louis Chabaud expose à la Galerie D'Oc de Lespignan du 21 Septembre au 19 Octobre 2017

 

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Louis Chabaud, "pape" de l'art singulier, montreur de trognes

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Pape proclamé de l’art singulier, aimant beaucoup discuter avec lui-même (il est de plus en plus sourd), artiste mondialement méconnu (Il s’en plaindra d’ailleurs! Mais il a le bras long :

Il connaît du monde au comité des Fêtes !), rarement vu à la télé, et rigoureusement ignoré des institutions, Louis Chabaud écrit des maximes(1) loufoques et philosophiques, dessine, peint, sculpte, crée(2) « hors les normes » et parfois dans l’énorme.

Il est d’ailleurs l’initiateur de cette appellation « hors les normes » et de sa Biennale, à Praz-sur- Arly en 1994 puis à Lyon sous son égide de 2006 à 2011. Appellation qui, pour les collectionneurs de tiroirs formatés, formateurs et politiquement corrects (« chacun à sa place et les veaux seront bien gardés » !) peut regrouper les notions d’art singulier, brut, naïf, bizarre, outsider, ou d’expressions marginales... Il a également ouvert sur les Pentes Croix- Roussiennes, montée de la Grand’Côte, la galerie Singul’art, désormais disparue, où ont exposé entre autres les Staelens, Gérard Visser, Ribeyreau-Gayon, vus depuis au Polaris de Corbas et à New York.

Auparavant, il a connu bien des vies. Une enfance toute en débrouillardise et ennuis de santé au pays de Pagnol, à Aubagne. Une jeunesse à faire le con, des farces, des glaces et l’amuseur. Puis, il se met à la peinture ; période impressionniste et rencontre avec Marius Chave, le fameux santonnier et d’autres qui fondent sa vie à Chaumont, Troyes ou qui ont fréquenté Les Baumettes, la prison de Marseille. Sa vie le transforme en G.O au Club Med ; ce qui le mène à jouer la comédie avec Michel Crémadès pour le duo « Praline et Michel » qui connaît un certain succès. Mais cela ne comble pas son monde intérieur. Il se remet aux arts plastiques où il se libère de tous ses carcans pour bâtir son œuvre si singulière.

L’être, l’homme, est joueur, ouvert, généreux, plaisantin, ingénu et retors, ingénieux et brut de décoffrage, baroque, luxuriant, créatif perpétuel, obsessionnel et têtu. Son œuvre est polymorphe dans les supports (papier, bois, terre, verre…), et les réalisations (croquis, dessins, peintures, sculptures, hauts et bas-reliefs, tissu, étiquettes(3)). Mais elle vit d’une originalité qui s’est affirmée depuis plus de quarante ans. « Hors les normes » signifie bien qu’elle ne vient ni d’écoles ni de projets de carrière ; mais de rencontres humaines et artistiques (Chaissac, Dubuffet) au jour le jour.

Son atelier est son chez lui. Depuis 1972. C’est à Praz sur Arly, en Haute Savoie. À l’entrée du village. On ne peut pas rater ce capharnaüm, sa « caserne d’Ali Baba ». Il attend ; dehors.

Gardien de ses souvenirs et de son parcours. Dedans, c’est couvert d’oeuvres des autres et des siennes. Ça grouille, ça prolifère, ça vit. Tout est couleurs, volumes, clins d’oeil malicieux.

Il observe son monde, moustache au vent, l’accordéone, s’en moque toujours sans méchanceté, dans une vision amusée. Un monde qu’il rend drolatique avec un fond social mais pas sociologique, politique mais humanistement, chaleureux sans donner de leçons. Il ne prédit pas d’apocalypse. Il ne prétend rien. Il met ses idées en forme, directement. Du jus de cerveau à la pression. Sans le filtre des convenances. Du sourire aux lèvres.

Vous le trouvez « mauvais goût » ? Alors, circulez. Lui, il continuera à mélanger ses couleurs acryliques au pinceau, avec les doigts, à mettre la vie en relief. Il continue à imaginer, fabriquer et mettre en scène ses « trognes » : Les Voisins, Nous sommes tous des indispensables, Le pêcheur, le Fada, L’Afrique est un grand échiquier où les Blancs mangent les Noirs, La musique de la ville, L’accordéoniste... Pas en bôbeauf : « hors les normes », vous dit-il.

Stani Chaine

 

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01/09/2017

Jacky Schmitt expose à la Galerie d'Oc du 24 août au 20 Sept.2017

 

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Jacky Schmitt

Né à Montpellier le 4 décembre en 1971, le jour où le Casino de Montreux  fût dévoré par les flammes lors du concert de Frank Zappa and the Mothers, inspirant ainsi à Deep Purple le fameux morceau Smoke on the Water.

Il semble dès lors normal qu’il empruntât des détours fumeux pour réaliser ses aspirations. Sa passion pour l’Art naît à l’adolescence avec la découverte des surréalistes, particulièrement celle de Max Ernst, Magritte, puis Tanguy, Bellmer, Dali.

Il vit à Sète, une ville qui cultive sa singularité et où la densité des artistes au mètre carré est remarquable. A l’époque la Figuration Libre de Combas et Di Rosa a le vent en poupe. Il fréquente plusieurs artistes sétois et avec quelques amis il décide, après son Bac, de s’inscrire aux Beaux-Arts de Montpellier et y passe le concours en 1990. Il y restera 3 ans avant de suivre une formation plus technique de sculpteur-doreur sur bois à l’Ecole Supérieure d’Ebénisterie d’Avignon. En parallèle, il organise et participe à ses premières expositions avec un groupe d’anciens élèves des Beaux-Arts de Montpellier, Land-Art à l’Abbaye de Rimont, Ariège (09) en 1996 et 1997, Festival de Jazz de Saint-Bertrand de Comminges, Haute-Garonne (31) en 1995 et 1996 avec fresque en direct , Festival Off de Danse de Montpellier, La Kopé (34) en 1996 et 1997 avec l’exposition collective « Topos thesi ». Il réalise également avec le groupe des décorations de lieux culturels : club électro «  Le Volt-Face »,  Montpellier -1995, salle de danse «  La Kopé »,  Montpellier – 1996. Ensuite il réalise seul sa première décoration du magasin de streetwear « Cool session » à Mazamet, Tarn (81) et sa première fresque monumentale de 50m2 à Payrin, Tarn(81) en 1998.

 

Jacky Schmitt (suite)

Vient ensuite sa première exposition personnelle à Sète (34) salle JP-Peschot en 1999.

Il expose à Montpellier à Lou Souleil Galerie et Macadam Pub, Montpellier (34) en 2000 et 2001,  au Festival de Jazz à Sète (34) en 2000, avant de cesser la création pendant 7ans pour subvenir aux besoins de sa famille. Il travaille comme agent de la compagnie de danse Mc2, puis exerce de nombreux métiers tels que ; ouvrier céramiste, ébéniste, menuisier, élagueur, poseur placo, câbleur, agent de quai .Il dirige un temps à Sète l’Atelier 31, où il enseigne le dessin, la peinture, le modelage, le moulage et la sculpture à des enfants et des adultes.

Enfin en 2008 il reprend le chemin de la création en réalisant la décoration du club « la Teranga » à Varèse en Italie. Il expose ensuite à la Galerie Phare Sud à Gruissan,  Aude(11) en 2009. Par la suite il expose, notamment, en 2011 à la Galerie Dock Sud à Sète(34), à la Galerie Art Maniac à Montpellier(34), à l’Espace Bresson à Frontignan(34). En 2012 il participe aux Festivals Bann’art de Banne, Ardèche (07), Festival international des Arts Singuliers de Marsac en Livradois, Puy de Dôme (63), Passages à l’Art aux Aresquiers (34), La Ronde des Arts à Gruissan, Aude (11). En 2013, après avoir exposé à la Salle Volane de Vals-les-Bains en Ardèche (07), il est embauché par la Mairie pour  réaliser pendant un an des fresques dans la ville. En 2014 il expose au Boulevard des Potes à Bordeaux (33), l’Estaminet à Toulouse (31) et sa première aux Caves Notre Dame de Sète. Il y retourne en 2015, expose à Montpellier : Secret Place, MPT Marcel Pagnol, à Gruissan et en 2016 au Festival d’Art Singulier à la MPT F-Chopin et ZAT Figuerolles à l’Atelier du Nord, à Montpellier.

Il a aussi été à Montpellier au BlaBlaBar, Pleine-Lune, Art Café, le Dôme, In Vino Verita, Winenot bar…

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08/05/2017

Caro Bonaventure Sculptrice expose à la Galerie d'Oc du 4 Mai au 1er Juin 2017

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Caro Bonaventure 

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Présentation de mon travail.

Plusieurs parcours, des expériences artistiques diverses et un jour la rencontre avec la terre. Cette rencontre a bouleversé ma vie, et depuis ne m’a plus quittée.

J’ai appris au fil du temps à maîtriser la technique du modelage et celle des émaux cloisonnés pour réaliser des sculptures qui racontent des petits moments de vie.

En général ce sont des personnages aux couleurs acidulées, bruyants et désorganisés qui racontent des histoires dans un monde décomplexé et généreux.

Toutes ces créations dignes de la commedia dell Arte suscitent un regard amusé, parfois même un éclat de rire.

Mes sculptures sont en terre emmaillée.

Dernières expositions :

2015   Artistes à Suivre

            Le Salon des Arts et du Feu

            Exposition Happy Art Sanary sur mer

            Les Journandises

 

2016   L’Espace d’Art Contemporain Poulet de Gruissan

            Le SIAC à Marseille

            Festival de céramique d’Anduze

            L’AIDAC à St Tropez

            Entrée des Artistes à Montpellier

            En Galerie

            L’Espace Castillon à Toulouse

            Art & Co à Bagnols-sur-Cèze

            Galerie Levy à Cotignac

 

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